Nettoyage de moquette en hôtellerie et horeca
Un hôtel n'a pas de nuit creuse. Il a des chambres qui se libèrent et se reprennent le même jour, des couloirs qu'on ne peut pas barrer et des salles qui enchaînent deux événements. Nous calons l'intervention sur ce rythme-là, jamais l'inverse.

Le rythme d'un hôtel
Une chambre se libère le matin et se reprend l'après-midi. Entre les deux il y a une fenêtre de quelques heures, et le ménage y passe déjà. On n'y fait pas entrer un lavage lourd sans perdre la nuit suivante.
Nous travaillons donc par lots : la réception bloque un petit nombre de chambres sur un même étage, nous les traitons ensemble, elles sortent du blocage quand elles sont sèches. Le lendemain, le lot suivant. Un étage entier se fait ainsi sans qu'aucune nuit ne soit perdue.
Cette organisation se décide avec la gouvernante, pas au téléphone la veille. Le taux d'occupation commande : on avance vite en semaine creuse, on ralentit sur un pic de salon ou de congrès. C'est le seul point du chantier qui ne se planifie pas des mois à l'avance.

Les couloirs, qu'on ne peut pas fermer
Un couloir d'étage est aussi un chemin d'évacuation : il reste praticable, la nuit comprise. On le traite par demi-largeur, une longueur à la fois, avec signalisation aux deux bouts et une bande sèche pour marcher.
C'est aussi la surface la plus chargée de l'hôtel. Les roulettes de valises écrasent la fibre en deux lignes parallèles le long du mur côté chambres, et le mètre carré devant les ascenseurs reçoit tout ce que les semelles rapportent de la rue.
Le séchage y est le vrai sujet. Un couloir d'étage n'a souvent aucune fenêtre ouvrante et une ventilation faible. Sans flux d'air forcé, l'humidité s'installe dans la sous-couche et l'odeur arrive en deux jours — celle qu'un client sent en sortant de l'ascenseur, avant même d'avoir ouvert sa porte.
Séminaires, banquets et salle de restaurant
Une salle de séminaire vit par à-coups. Elle est vide, puis elle reçoit une assemblée entière, des thermos de café et un buffet debout, puis elle est vide à nouveau. Le sol prend tout d'un coup, et presque toujours aux mêmes endroits : autour des tables hautes et devant le bar.
La fenêtre d'intervention est celle du démontage, entre le départ du dernier participant et le montage du lendemain. Elle est courte : on choisit alors l'encapsulation, ou une extraction à eau réduite avec passages à vide renforcés, et l'on sèche en soufflant.
En salle de restaurant et en brasserie, la salissure dominante n'est pas la tache : c'est un film gras. La cuisine en projette en aérosol, il retombe, se dépose sur le velours et fixe la poussière. Une moquette de salle qui paraît terne sans tache visible est presque toujours une moquette grasse — et le gras ne s'aspire pas.

Le détachage d'urgence, et les gestes du personnel d'étage
Dans un hôtel, la plupart des taches sont signalées par le personnel d'étage, pas par le client. Le réflexe utile tient en trois gestes : éponger par tamponnement sans jamais frotter, travailler du bord vers le centre pour ne pas étaler, et rester à l'eau froide — la chaleur coagule le sang et le lait et les fixe dans la fibre.
Ce qui suit relève de nous : le vin rouge, le café, l'urine, le maquillage, les produits de bronzage, la cire de bougie et tout ce qui a déjà séché. Nous intervenons sur appel, chambre par chambre, sans mobiliser l'étage.
Envoyez le nombre de chambres, le linéaire de couloirs, la surface des salles et vos périodes creuses : réponse chiffrée sous 48 heures ouvrées, avec un calendrier qui suit votre taux d'occupation plutôt que le nôtre.
Questions fréquentes
Questions fréquentes
Une chambre peut-elle être relouée le soir même ?
Souvent oui, si l'on choisit la technique en fonction. L'encapsulation emploie peu d'eau et sèche vite ; une extraction complète demande davantage et se réserve aux chambres bloquées pour la nuit. Nous calons ce choix sur votre planning, chambre par chambre.
Vos produits laissent-ils une odeur dans la chambre ?
Non, et c'est délibéré. Un parfum sur une moquette d'hôtel masque une odeur au lieu de la traiter, et il revient toujours. Ce qui sent, c'est presque toujours de l'humidité résiduelle ou de la matière organique restée dans la sous-couche : on extrait, on sèche, l'odeur ne revient pas.
Travaillez-vous aussi les salles de restaurant, les cafés et les brasseries ?
Oui. C'est même un cas à part : la salissure y est un film gras venu de la cuisine, pas une tache isolée. Le traitement passe par un dégraissage au prétraitement, puis une extraction, et il se planifie entre deux services ou après fermeture.
Que faire d'un dégât des eaux dans un couloir d'étage ?
Appeler tout de suite. Une moquette gorgée d'eau développe des odeurs en deux à trois jours, et la sous-couche reste humide longtemps après que la surface paraît sèche. Il faut extraire l'eau, décoller le revêtement si nécessaire et sécher en soufflant dessous avant de juger de ce qui se récupère.
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