L'atelier
Prestige Tapis Bruxelles est un atelier, pas une centrale d'appels. Quatre métiers y cohabitent : le rachat de tapis, le lavage à la main, la restauration, et l'entretien des moquettes. Ils partagent le même lieu, les mêmes mains et la même façon de regarder un tapis.

Quatre métiers, un seul lieu
Le rachat d'abord : c'est notre activité principale, et celle qui demande le plus de jugement — reconnaître une origine, un nouage, une teinture, et dire un prix. Vient ensuite le lavage à la main : dépoussiérage mécanique, test de solidité des couleurs, bain de savon neutre, rinçage jusqu'à eau claire, essorage, séchage à plat. Puis la restauration : franges, lisières, trous, retissage de la chaîne et de la trame, mites, reprise des couleurs. Enfin la moquette, qui est un tout autre métier — sur place, à la machine, dans les bureaux et les hôtels.
Ces quatre activités s'appellent l'une l'autre. Un tapis racheté passe presque toujours par le lavage. Un tapis restauré se lave avant la réparation, jamais après. Une moquette de bureaux amène souvent le tapis de la salle de réunion. C'est pour cela qu'elles tiennent dans un même atelier plutôt que dans quatre entreprises.

On regarde l'envers avant l'endroit
Tout commence par un diagnostic, jamais par un devis. Et le diagnostic commence par l'envers : c'est là que se lisent le nouage, la densité, la matière de la fondation, les réparations anciennes et l'état réel de la structure. L'endroit dit ce qu'on voit ; l'envers dit ce qu'on a.
Il y a une phrase que nous prononçons souvent : celui-ci ne vaut pas la restauration. Quand le coût d'une réparation dépasse le tiers de la valeur marchande d'un tapis, l'opération devient discutable — nous le disons avant le devis, pas après la facture. Un client à qui on a dit non revient avec le tapis suivant.
Il n'existe pas de tarif au mètre carré en restauration. Le prix suit le nombre de nœuds à refaire, et ce nombre dépend de la densité de nouage, de la matière, du nombre de couleurs à raccorder et de l'emplacement du dommage. Sur photos, réponse chiffrée sous 48 heures ouvrées.
Le rachat, en premier
Nous achetons des tapis noués main : persans, turcs, caucasiens, afghans, indiens, chinois, marocains, et des kilims. Y compris abîmés, y compris incomplets, y compris ceux dont personne ne sait quoi faire dans une succession.
Le paiement se fait le jour de l'enlèvement. En Belgique, aucun paiement en espèces ne peut dépasser 3 000 €, dans un sens comme dans l'autre : c'est l'article 67 de la loi du 18 septembre 2017 sur la prévention du blanchiment. Nous payons donc en espèces jusqu'à 3 000 €, et par virement instantané ou chèque de banque au-delà — le jour même. Un acheteur qui propose autre chose ne respecte pas la loi belge, et c'est une information utile avant de laisser entrer quelqu'un chez soi.

En français et en néerlandais
Les deux langues sont traitées à égalité, à l'oral comme à l'écrit. Le néerlandais de ce site n'est pas une traduction automatique du français : il est écrit, et il est écrit en néerlandais de Belgique.
Cela s'entend dans les mots. Une moquette se dit vast tapijt, jamais tapijt tout court. Une lisière est une zelfkant. Une réparation est une herstelling et non une reparatie. Un hôtel, un café et un restaurant tiennent tous dans le mot horeca. Ce vocabulaire ne sort pas d'un traducteur automatique : c'est celui des ateliers et des clients d'ici.
Où nous nous déplaçons
L'atelier est place du Grand Sablon, à Bruxelles 1000 — à cent mètres du marché des antiquaires qui s'y tient le samedi et le dimanche, et à six cents mètres de la place du Jeu de Balle. Ce n'est pas un hasard d'adresse : c'est le quartier où les tapis d'orient changent de mains à Bruxelles depuis un siècle et demi, et c'est là qu'on apprend à reconnaître une pièce.
L'atelier est à Bruxelles centre. Nous enlevons et nous livrons dans dix-huit communes : Bruxelles centre, Ixelles, Etterbeek, Uccle, Woluwe-Saint-Lambert et Woluwe-Saint-Pierre ; en périphérie flamande, Rhode-Saint-Genèse, Overijse, Wemmel, Meise et Zaventem ; en Brabant wallon, Braine-l'Alleud, Waterloo, Rixensart, Wavre et Grez-Doiceau. Nous nous déplaçons également à Anvers centre et à Liège centre.
Un tapis n'a pas besoin d'être transporté par son propriétaire. Nous venons le prendre — roulé et debout s'il faut passer une cage d'escalier étroite, ce qui est la règle dans le centre de Bruxelles — et nous le rapportons posé, à sa place.
Ou appelez-nous directement au +32 478 05 84 84